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Le système nerveux végétatif : versant afférent

Monday, June 6, 2011 10:25

D’un point de vue anatomique, l’organisation périphérique des afférences végétatives du système nerveux végétatif est comparable à celles des afférences somatiques. Comme la plupart des systèmes, le système nerveux végétatif contient des récepteurs, des fibres afférentes et des projections centrales. La description du versant afférent du système nerveux végétatif se fait en général du récepteur à la projection des fibres.


On appelle intérocepteurs ou viscérocepteurs les récepteurs mis en jeu lors du fonctionnement des principaux organes qui fournissent des informations sur le milieu intérieur. Selon la nature des stimuli auxquels ils répondent on distingue 4 types d’intérocepteurs: les mécanorécepteurs, les chémorécepteurs, les thermorécepteurs, les nocicepteurs.

  • Les mécanorécepteurs qui font parties  du système nerveux végétatif et ont rôle très important dans le système somesthésique. On en distingue les récepteurs qui détectent la distension des parois et ceux qui sont sensibles à la variation de la pression sanguine. Les premiers sont des tensorécepteurs, ils sont principalement localisés dans le tube digestif où ils gèrent le péristaltisme, dans la paroi de la vessie dont ils provoquent la vidange c’est à dire la miction, dans l’arbre respiratoire où ils jouent un rôle de régulation de la respiration. Les seconds sont les barorécepteurs que l’on trouve dans les ventricules, les oreillettes et les artères. Ils vont alors réciproquement contrôler l’activité du coeur et la vasomotricité.
  • Les chémorécepteurs ou chimiorécepteurs qui sont sensibles à la composition du contenu des organes. On les trouve dans la muqueuse intestinale. D’autres sont sensibles à la composition du sang.
  • Les thermorécepteurs sont eux sensibles au changement de température. Ils sont très nombreux dans le tube digestif. Ces récepteurs sont très spécifiques et sont insensibles aux autres stimuli.
  • Les nocicepteurs répondent à des stimuli qui sont potentiellement nuisible. On les appelle communément les récepteurs à la douleur.

Dans le système nerveux végétatif, sur le plan de la structure, les intérorécepteurs se présentent sous deux formes: terminaisons libres ou terminaisons en capsulées.

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