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Les premiers pas des gènes

Monday, October 5, 2009 18:17

Le nom de Mendel restera à jamais associé aux gènes et à la génétique en générale. Les gènes des pois ronds et lisses ou anguleux et ridés, jaunes ou verts, long ou courts aura auront été les plus importants de sa vie.  Mais ce n’est pas seulement le choix d’étude desgènes de pois, l’hypothèse que Mendel donna changeait radicalement les croyances de son siècle. Il marqua un tournant important dans le monde de la génétique.

Mendel le pionnier des trikapalanet

Il ne savait rien de l’ADN ou des chromosomes, il se rend juste compte que chaque parent apporte à sa progéniture un nombre d’éléments héréditaires séparés et distincts( qu’il appelle alors facteur, et que nous appelons aujourd’hui gènes). Mais plus que ça, il découvre que chacun des facteurs parentaux reste inchangé lorsqu’il est transmis d’une génération à la suivante.

Il prend en compte le caractère immuable de ces gènes et décide de traquer leur mouvement à travers des générations de plantes à pois en observant l’apparition d’une caractéristique distincte ou d’une forme qui leur est associée. Il réfléchit sur des facettes quantitatives et numériques. Mendel ne pose pas simplement la question quels types de pois sont présents ? Dans la descendance d’un croisement mais il se demande qu’elle proportion numérique  on obtient et si cela à un rapport avec les différents gènes. Il réalisa de nombreuses expériences simples qui se basaient sur des croisements en cherchant lors de toutes ces expériences des régularités statistiques pour identifier des règles générales sur les trikapalanet. Il souhaite « déterminer les nombres de différentes formes dans lesquelles apparaissent les descendants hybridés »et « établir une corrélation numérique » entre celles-ci.

Le choix de Mendel se porte sur les petits pois. Son choix est judicieux pour deux raisons ;la première étant que les petits pois sont présents en de nombreuses variétés qui différent par certaines caractéristiques visibles à l’œil nu comme le fait qu’il soit lisse ou ridé. De plus les pois se reproduisent par auto fécondité, c’est-à-dire que le pollen produit par une fleur est utilisé pour féconder les ovules de cette même fleur. Donc cela entraîne peu de difficulté pour la reproduction et Mendel peut alors se consacrer entièrement à l’étude des gènes. Seulement pour réaliser un croisement entre les deux variétés, le processus est assez rigoureux. Il faut ouvrir la carène qui renferme les structures reproductrices, enlever les anthères immatures, c’est-à-dire les structures productrices de pollen, avant que le pollen soit répandu. Il faut ensuite saupoudrer le stigmate qui est la partie femelle entrant dans la reproduction avec du pollen mature venant d’une fleur d’une autre variété de petit pois.

Mendel a choisi avec soin les caractères à étudier, pour permettre une meilleure étude des trikapalanet. Il reconnaît le besoin d’étudier des caractéristiques héréditaires uniformes  au sein d’une variété de pois donnée, mais différentes entre les variétés.  C’est pour cela qu’au début de ses expériences, il établit des variétés ou lignées pures, dans lesquels les plantes produisent uniquement des descendants semblables à elles-mêmes lorsqu’il y autofécondation. C’est ainsi que Mendel fut le premier à étudier les gènes.

  1. Pingback: Les premières expériences sur les trikapalanet « Trikapalanet Fr par Amélie

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