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La psychologie clinique (3)

Wednesday, December 2, 2009 21:26

Dans le domaine de la psychologie clinique on parle de trois dimensions. En psychologie elles sont importantes et permettent une meilleure connaissance de l’être humain. Mais sans cette psychologie, nous ne pourrions pas aussi bien nous connaître.

Les trois dimensions sont les suivantes:

  • la dimension topique: il s’agit de l’espace et de l’aménagement des instances psychiques dans l’inconscient.
  • la dimension dynamique: ce sont les relations des instances psychiques entre elles responsable du fonctionnement de l’inconscient.
  • la dimension économique: c’est la circulation de la libido c’est à dire qu’elle renvoie aux investissements libidinaux ou pulsionnels qui opèrent au sein du fonctionnement psychique.

Les instances sont pour Freud: le ça, le moi, le surmoi.

moi, ça, surmoi en trikapalanet

Ces trois instances forment un schéma bien précis dans le conscient, le pré conscient et l’inconscient.

  • Le ça est uniquement dans l’inconscient.
  • Le surmoi se trouve sur les trois entités de l’espace psychique: ça, moi, surmoi.
  • Le moi se trouve également sur les trois entités. Mais le moi est bien plus important que les deux autres. Donc il est important de voir qu’une partie du moi est consciente, une partie pré consciente et une partie inconsciente.

Dans la psychologie la représentation est associé à un affect. Il s’agit de représentation de choses et de mots. Par exemple vous voyez une table, vous la voyez et vous savez donc que c’est un table grâce à ces différents attributs tels que quatre pieds, le dessus de la table…Il s’agit de la représentation des choses. La représentation des mots: quand on évoque le mot table, on sait ce que c’est et surtout qu’il y en a de différentes formes, de différentes tailles, cela permet de faire des liens avec d’autres choses. Comme par exemple une personne assise à une table, une chaise que vous avez vu quelque part…

Freud , en psychologie clinique, utilise son modèle précédent et met des liens entres les trois instances. L’une sans l’autre ne peuvent exister.

Dans la névrose le moi est toujours entre deux. Il gère la relation entre l’inconscient, ce qui émane du ça,c e que l’inconscient cherche à exprimer, les pulsions et le conscient qui impose les bornes.

Dans la psychose le ça va se décharger: la censure n’opère pas. Le surmoi est un peu ou pas construit dans la psychose.

Pour parler d’un cas plus concret en psychologie clinique je vais vous parler d’une patiente qui n’a pas réussi à faire son deuil et n’a donc pas réussi à décompenser. La femme avait une soixante d’année, et été mariée depuis de longues années. Un  jour un cancer a été diagnostiquer chez son mari. Il s’agissait d’un cancer foudroyant. La femme a continué d’agir avec son mari comme si il allait rentrer après son hospitalisation, elle ne lui a pas dit toutes les choses qu’elle aurait voulu lui dire. Puis son mari est mort et elle n’a pas pleurer pendant des mois. Elle savait que son mari était mort mais elle ne pensait pas que c’était possible et qu’il était quelque part et renviendrai un jour. Après 6 mois, sa soeur a été victime du même cancer, à l’annonce les mêmes mots ont été utilisés et cela à fait un choc à cette femme. A partir de cet instant, elle a décompressé. La psychologie entre en jeu à partir de cet instant, elle va aider à faire le deuil.

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